INSEAC – Sciences Po Rennes · en partenariat avec la Cour des comptes
CartoEAC
La cartographie de l'éducation artistique et culturelle dans les écoles et les communes de France
En 2024, une équipe de chercheurs de l'INSEAC a conduit, en partenariat de recherche avec la Cour des comptes, une enquête nationale sur l'EAC : 15 026 écoles, 1 118 collectivités et 36 entretiens analysés. Ses résultats, publiés en 2025, décrivent les « Trois France de l'EAC ». Sous la direction scientifique de Raphaël Roth et Damien Malinas.
Avec l'équipe de recherche de l'INSEAC. La direction scientifique des PEPS s'est enrichie de l'accompagnement d'Alexandre Delorme. Lire l'enquête sur HAL.
Commencer par l’enquête ↓18 escales à explorer
Keat, le macareux de l’INSEAC, guide ensuite la visite d’escale en escale.
Première étape · le cadre national
L'enquête en synthèse
En 2024, l'INSEAC a conduit, en partenariat de recherche avec la Cour des comptes, une enquête sur l'éducation artistique et culturelle dans les écoles primaires et le bloc communal. Ce n'est pas un contrôle des comptes : c'est un panorama de l'action des communes et des écoles, qui éclaire les conditions d'accès des élèves à l'EAC. Terrain conduit en 2024, résultats publiés en 2025.
Trois questions évaluatives
L'accès
Dans quelle mesure les élèves ont-ils accès à l'EAC ?
Le parcours
Les élèves bénéficient-ils d'un parcours EAC continu et diversifié ?
La gouvernance
La gouvernance garantit-elle la qualité et l'effectivité de l'EAC ?
Les dix conclusions
- 88 %Les projets naissent le plus souvent de l'initiative des enseignants
88 % des projets partent d'un enseignant, devant la direction d'école (61 %) et la sollicitation d'acteurs culturels (47 %). Un tiers des écoles signalent un manque de confiance des enseignants dans certains domaines artistiques.
- 79 %Les médiathèques maillent les territoires de l'EAC
79 % des écoles sont à moins de 5 km d'une bibliothèque, et 68 % des communes s'appuient sur les bibliothèques et médiathèques pour leurs projets. Là où l'EAC est fragile, elles lui permettent d'exister.
- 48 %L'accompagnement des communes est hétérogène
Une commune sur deux participe à la construction des projets des écoles, le plus souvent par le prêt de salles (96 %) ou de matériel (64 %). Il dépend fortement de la taille de la commune.
- 2/3L'intercommunalité offre une échelle pertinente
Les deux tiers des communes labellisées 100 % EAC partagent la compétence culture avec leur EPCI, contre 42 % des autres. Certains EPCI mettent leurs transports au service de l'EAC.
- 2/3Les artistes intervenants sont un relais efficace
Deux écoles sur trois font appel à des artistes intervenants, très souvent des musiciens, quel que soit le territoire.
- 63 %L'environnement familial est un critère essentiel
63 % des communes s'appuient sur les associations de parents d'élèves, leur deuxième partenaire après les médiathèques.
- 69 %Une éducation à l'art autant que par l'art
Environ 69 % des élèves, de la petite section au CM2, ont été concernés par une action d'EAC en 2022-2023. Effets cités : goût nouveau pour les sorties culturelles (53 %), climat scolaire amélioré (39 %).
- 2/3La démarche 100 % EAC a un intérêt concret
Deux villes labellisées sur trois ont un projet communal d'EAC, contre 20 % des autres. Le label favorise la professionnalisation et la coordination.
- 1 sur 4La part collective du pass Culture fait vivre la politique sur les territoires
Une école sur quatre a déjà renoncé à un projet faute de budget. 11 % des communes répondantes sont inscrites à l'offre collective du pass Culture.
- 3L'EAC en France est structurée en trois types de territoires
L'analyse multivariée fait apparaître les « Trois France de l'EAC », présentées ci-dessous.
L'équipe de recherche
Direction scientifique de l'enquête
Raphaël Roth · Damien Malinas
Maîtres de conférences en sciences de l'information et de la communication, INSEAC – Sciences Po Rennes
Membres du GIS Arts & Éducation · Raphaël Roth siège à son comité de direction
Cour des comptes · partenaire de recherche
Mireille Riou-Canals
conseillère maître
et les rapporteurs Sophie Bergogne, Isabelle François, Gwenaëlle Suc et Gilles Pernias.
Équipe de recherche · INSEAC
Sonia Bernard-Tosser, Valérie Brayda-Brun, Alexandre Delorme, Cécile Duquet-Métayer (académie de Rennes), Emmanuel Ethis, Laurent Garreau, Christophe Guilloux, Zoé Laniesse, Emmanuel Laot, Patrick Liebart, Damien Malinas, Eliot Martin, Stéphanie Pourquier-Jacquin, Raphaël Roth, Mickaël Sauvage, Adrien Wallet.
Source : D. Malinas, R. Roth (dir.), Enquête sur les pratiques de l'EAC : écoles et communes en France. Synthèse en dix conclusions, INSEAC, 30 janvier 2025 ; document HAL ; Cour des comptes, rapport d'évaluation, février 2025.
Les chiffres ci-dessus reprennent la synthèse publiée de l’enquête. Ils ne sont pas tous des recalculs CartoEAC. Pour les artistes, « deux écoles sur trois » est une approximation : le recalcul pondéré donne 63,7 %. Les écarts d’arrondi et les dénominateurs sont détaillés dans la méthode.
Conclusion 10
Les trois France de l'EAC
Ce n'est pas un classement, ce sont des configurations. Un même territoire peut emprunter à plusieurs types : chaque PEPS argumente son positionnement avec des chiffres et des paroles d'acteurs.
Territoires · 1 escale(s) validée(s)
Professionnalisés
Keat y trouve des équipes rodées, des partenariats stables et des projets reconduits d'une année sur l'autre.
Des professionnels formés, des dispositifs structurés et une gouvernance identifiée soutiennent durablement les projets. Plutôt urbains, avec des territoires labellisés 100 % EAC, des coordinateurs et des référents.
Territoires · 9 escale(s) validée(s)
Expérimentaux et innovants
Keat y trouve des initiatives nombreuses et inventives, qui ne forment pas toujours encore un parcours continu.
Les acteurs transforment des contraintes en occasions d'expérimenter : mutualisation, transports, contrats territoriaux. Une France intermédiaire : villes centres, bourgs, petites villes, où les musiciens intervenants sont très présents.
Territoires · 0 escale(s) validée(s)
À informer et former
Keat y trouve une volonté réelle, freinée par le manque d'information et de formation. Ce n'est pas un retard à rattraper, c'est un point de départ.
L'offre et les ressources professionnelles restent limitées ou peu visibles, et les équipements éloignés. Souvent ruraux ; les intercommunalités et les enseignants y jouent un rôle clé.
Les attributions des escales sont des interprétations qualitatives validées le 3 novembre 2026 ; elles ne résultent pas d’une reproduction du modèle statistique national.
Deuxième étape · la méthode
Évaluer l'EAC en toute sérénité
Le message à garder en tête : il n'existe pas d'évaluation parfaite. Ni celle des étudiant·es, ni celle de la Cour des comptes, ni celle des chercheurs. Une bonne évaluation est une évaluation honnête : des choix expliqués, des limites assumées.
« Il faut accepter l'idée que dans l'évaluation, il y a de la subjectivité. »
Alain Kerlan, Assises européennes de l'EAC, Amiens
« Évaluer, c'est apporter des réponses précises à des questions ciblées. »
Marie-Christine Bordeaux, Assises européennes de l'EAC, Amiens
Pourquoi aucune évaluation n'est parfaite
Sensibilité, esprit critique, émancipation se déploient sur le temps long et échappent aux indicateurs scolaires.
État, région, département, commune : chacun a sa strate d'évaluation, aucune vue d'ensemble n'est complète.
Les textes internationaux empilent des objectifs démesurés face à des moyens limités.
Outils de suivi inégalement utilisés (ADAGE, 54 % des écoles), réponses déclaratives, redressements.
Qui parle ? La « triple confusion »
Marie-Christine Bordeaux et Alain Kerlan montrent que l'on mélange souvent trois logiques quand on parle d'évaluer l'EAC.
Logique politique
Justifier une dépense publique« Ce dispositif vaut-il ce qu'il coûte ? »
Logique axiologique
Confirmer des valeurs« L'art, c'est bon pour les enfants ! »
Logique scientifique
Produire des connaissances vérifiables« Voici ce que montrent les données et les entretiens. »
Évaluer, c'est parler depuis la logique scientifique : distinguer ce que disent les données, ce qu'on en comprend et ce qu'on propose. Et se demander, avec Raphaël Roth, non seulement « pourquoi évaluer ? » mais « pour qui évaluer ? ».
Évaluer un territoire en quatre gestes
- Cadrer
Choisir un périmètre et poser une question précise. C'est la meilleure protection contre le simple bilan d'action.
- Mesurer
Lire les données de l'enquête et les comparer à la moyenne nationale, sans les surinterpréter. Au moins 30 répondants.
- Écouter
Recueillir la parole des acteurs : enseignants, artistes, élus, familles. Trois entretiens semi-directifs.
- Proposer
Trois préconisations qui répondent à des constats précis, et non à des objectifs généraux.
Le duo gagnant : un chiffre et une parole
| Projet | Ce que l'on compte | Ce que l'on entend ou observe |
|---|---|---|
| Théâtre à l'école | Élèves ayant assisté à une représentation | Évolution de la prise de parole en classe |
| Arts visuels | Heures d'intervention artistique | Sentiment de légitimité artistique des élèves |
| Éducation aux médias | Ateliers réalisés | Capacité à interroger une source |
Les données de l'enquête jouent le rôle du chiffre, les entretiens apportent la parole. C'est leur croisement qui fait la richesse d'un PEPS.
Le test des trois questions
- La préconisation répond-elle à un constat précis du diagnostic ?
- Est-elle réaliste compte tenu des moyens du territoire ?
- Pourra-t-on la suivre avec un indicateur simple ?
Trop vague
« Développer l'EAC pour tous les enfants du territoire. »
Bien ancrée · exemple fictif
« Mutualiser à l'échelle de l'intercommunalité le transport des classes rurales vers la médiathèque, car la part d'écoles sans sortie culturelle y dépasse la moyenne nationale et les acteurs citent le transport comme premier frein. »
Une évaluation n'a pas besoin de…
- être parfaite ou exhaustive
- trouver un territoire « modèle »
- prouver définitivement l'impact de l'EAC
- tout résumer par un seul chiffre
- classer les territoires du meilleur au moins bon
On a le droit de…
- se tromper : un premier jet n'est jamais définitif
- reformuler sa question en cours de route
- changer d'échelle quand les données manquent
- écrire « les données ne permettent pas de conclure »
- demander de l'aide et confronter son regard
D'après le livret Évaluer l'EAC en toute sérénité, A. Delorme, D. Malinas, R. Roth, INSEAC – Sciences Po Rennes, 2026-2027 ; M.-C. Bordeaux, A. Kerlan, Évaluer l'éducation artistique et culturelle, Presses de Sciences Po, 2025.
Le chiffre Adage de 54 % est celui de la synthèse : il est retrouvé sans pondération sur la question de suivi des parcours ; le recalcul pondéré donne 51,15 %. Les trois entretiens et trois préconisations décrivent la consigne de formation, pas un contenu garanti dans chaque PEPS disponible.
Troisième étape · dans la suite de cette enquête
Les PEPS des étudiant·es en formation continue
Dans la suite de cette enquête, chaque année, les étudiant·es du Master 2 EAC à distance réalisent un diagnostic de l'éducation artistique et culturelle sur le territoire où ils vivent ou travaillent. Ils s'appuient sur les données de l'enquête, mènent trois entretiens et formulent trois préconisations. Cette carte les rassemble. Keat, le macareux de l'INSEAC, en est le fil conducteur : un explorateur qui va de territoire en territoire, compare ce qu'il observe et rapporte des préconisations.
Qui sont-ils ?
Des professionnels en activité
Ils suivent le Master 2 en formation continue, entièrement à distance, le soir, après leur journée de travail, sans interrompre leur action de terrain. Ils sont une quarantaine dans la promotion 2026-2027, en France et à l'étranger. Leur diagnostic porte sur le territoire qu'ils connaissent de l'intérieur.
Leurs métiers
- Enseignant·es
- Artistes intervenant·es
- Médiateurs et médiatrices culturels
- Chargé·es de projets culturels
- Chargé·es de mission EAC
- Coordinateurs et coordinatrices de projets territoriaux
- Responsables de l'action culturelle
- Animateurs et animatrices socio-culturels
- Agents et responsables de services publics
- Élu·es
- Personnels des directions des affaires culturelles
- Professionnels du secteur associatif et médico-social
Ils travaillent dans l'éducation, la culture, les collectivités, le secteur associatif ou médico-social. La fiche de chaque escale indique, avec l'accord de son auteur·e, le métier de l'étudiant·e qui l'a réalisée.
Cette présentation de la formation décrit la promotion 2026–2027 du modèle de référence. Le corpus de diagnostics actuellement consultable est distinct.
Les métiers et les noms individuels ne sont affichés que lorsqu’un accord spécifique est renseigné. Les fiches restituent les entretiens et préconisations réellement disponibles.
La carte : les escales de Keat et les données de l'enquête
Quatre couches : les escales (les PEPS, lisibles en récit ou en diagnostic), les écoles et les collectivités répondantes de l'enquête, et une carte thématique qui agrège leurs réponses, jamais en dessous de 30 répondants. Depuis une escale, on peut afficher les répondants de son territoire ; depuis un point, on retrouve les escales qui le couvrent.
Les couches descriptives de participation sont disponibles sur demande. Aucune réponse individuelle n’est publiée.
Choisir une escale dans la liste
Les couleurs désignent les lectures qualitatives validées. Les périmètres statistiques et les éventuels replis sont précisés dans la fiche.
Explorer la carte thématique et les agrégats ↓Comparer les escales
Choisissez deux ou trois diagnostics. Le périmètre statistique figure sous chaque terrain pour situer les comparaisons.
Du territoire à la France
Explorez trois questions de l’enquête écoles à quatre échelles. Chaque résultat porte sur au moins 30 réponses valides de poids positif. Pondération par académie et secteur, validée pour les comparaisons descriptives le 3 novembre 2026.
Consulter les valeurs en tableau
| Zone | Territoire | France | Écart (points) | Répondants |
|---|
Ce que Keat a noté en route
Les escales prises ensemble. Ces totaux se mettent à jour à chaque nouvelle promotion.
Une carte qui s'enrichit chaque année
Chaque promotion du Master 2 EAC à distance ajoutera ses escales à la restitution de mai. Au fil des années, la carte permettra de suivre l'évolution des territoires, de confronter les diagnostics de terrain aux résultats nationaux et de repérer les préconisations qui reviennent d'un territoire à l'autre.
La colonie : un macareux par escale documentée.
Modèle de tableau vierge · Notice de mise à jourCarnet de recherche
À propos
Le projet
La CartoEAC rassemble trois matériaux : l'enquête nationale INSEAC – Cour des comptes (terrain 2024, publication 2025), les PEPS, diagnostics territoriaux réalisés chaque année par les étudiant·es du Master 2 Culture et communication, parcours EAC, à distance, et une réflexion sur l'évaluation de l'EAC. Elle s'inscrit dans la dynamique de recherche interdisciplinaire sur les arts et l'éducation portée notamment par le GIS Arts & Éducation, dont l'INSEAC a accueilli la création.
Direction scientifique
Raphaël Roth et Damien Malinas, INSEAC – Sciences Po Rennes. La direction scientifique des PEPS s'est enrichie de l'accompagnement d'Alexandre Delorme.
Conception et réalisation
CartoEAC a été conçu sous la direction de Damien Malinas et Raphaël Roth, avec l’assistance de Codex (OpenAI) pour le développement web, la cartographie interactive et la mise en forme des contenus. Les choix éditoriaux, les interprétations et les validations scientifiques relèvent de l’équipe du projet.
Contributeurs
Les étudiant·es du Master 2 EAC à distance, promotions 2024–2025 et 2025–2026, auteur·es des PEPS, cités avec leur accord.
Mots-clés
éducation artistique et culturellepolitiques publiquesterritoiresévaluationdiagnostic territorialenquêtecartographie
Pour citer cette ressource
Roth R., Malinas D. (dir.), avec Delorme A., CartoEAC. Le voyage de Keat dans les France de l'EAC, INSEAC – Sciences Po Rennes, 2026-2027.
Pour citer l'enquête
Malinas D., Roth R. (dir.), Enquête sur les pratiques de l'éducation artistique et culturelle : écoles et communes en France, INSEAC, 2025. HAL.
Rapport de la Cour des comptes
L’éducation artistique et culturelle au bénéfice des élèves de l’enseignement scolaire
Méthodologie, validations et limites de cette édition
Méthodologie et limites
Terrain conduit en 2024, résultats publiés en 2025. Les PEPS sont des travaux de formation : le corpus n’est pas représentatif et les échelles et années diffèrent. Les contours statistiques correspondent au 1er janvier 2024. Une comparaison à une échelle supérieure est toujours indiquée.
Les agrégats écoles reposent sur des réponses valides à poids positif, avec au moins 30 questionnaires distincts par dénominateur. Les non-réponses sont exclues du dénominateur de chaque indicateur. Le redressement académie × secteur (champ 267) est validé pour les comparaisons descriptives depuis le 3 novembre 2026. Les marges public/privé concordent avec le rapport et l’écart maximal aux marges académiques publiées est de 0,021 point. Le paramétrage initial du redressement reste indisponible ; ce contrôle ne démontre pas l’absence de biais de non-réponse. Les comparaisons pondérées collectivités restent suspendues dans l’attente de la validation des poids. Aucun résultat individuel, nom d’enquêté ou contact n’est diffusé.
Lecture des chiffres de la synthèse
Les 79 % d’écoles proches d’une bibliothèque correspondent à l’addition de catégories arrondies ; le recalcul donne 79,7 %. La phrase de la synthèse « 94 % / 6 % » sur les services EAC présente une probable inversion de dénominateur : elle reste à confirmer et n’est pas retenue comme indicateur comparatif.
Validation scientifique du 3 novembre 2026
Dix positionnements des Trois France sont retenus comme interprétations qualitatives sourcées. Leurs nuances originales restent visibles dans chaque fiche. Les huit autres diagnostics restent mixtes, non attribués, à arbitrer ou non applicables. La confrontation « confirme / nuance / contredit » au rapport national reste à documenter.
Volet EAC : deux dénominateurs distincts. Sur toutes les réponses Oui/Non à cette question, le recalcul donne 54,31 % (10 896 réponses valides à poids positif). Parmi les écoles déclarant un projet d’école et répondant Oui/Non au volet EAC, il donne 58,08 % (9 712 réponses). Le rapport national, p. 32, indique 54 % « de ces écoles » : le chiffre est reproduit sans le filtre suggéré par cette formulation. Les recalculs affichent donc leur dénominateur exact, sans modifier silencieusement la source.
Les poids collectivités restent non validés : 844 poids positifs, dont 144 entités sans type déclaré, et 274 poids nuls ; les coefficients candidats ne reproduisent pas exactement la cible publiée. La couche descriptive de participation reste autorisée. Les résultats sous 30 réponses et les croisements non vérifiés restent masqués ; une suppression complémentaire s’applique aux marges permettant de reconstituer un résultat masqué.